Insolite
URL courte
236338
S'abonner

Au Pakistan, un marié a dû fuir des invités furieux lors de son propre mariage. La raison en est que sa première femme est venue à la célébration pour révéler une vérité le concernant. Il s'est avéré qu'il n’avait pas une épouse mais deux.

Un homme a été pris à partie par la famille de son épouse lors de sa réception de mariage à Karachi au Pakistan, lundi 10 février, rapporte la BBC.

Selon le quotidien, la première épouse du marié a fait interruption dans la salle de mariage avec sa famille pour expliquer aux invités que le marié était son mari, qu'elle l’avait épousé en 2014 et qu’il s’était également marié avec une autre femme à son insu en 2016.

Dans un premier temps, le marié a nié les faits avant de finir par avouer qu'il s'était déjà marié deux fois. Et c'est la deuxième épouse qui a aidé sa première femme à découvrir qu’un autre mariage était encore à venir.

Le marié agressé

La polygamie est autorisée au Pakistan et un homme peut avoir jusqu'à quatre femmes, mais en épousant une autre femme, il doit obtenir le consentement de ses autres épouses. À en juger par la réaction des invités au mariage, Siddiqui n'a visiblement pas obtenu la moindre autorisation. Des proches de l’épouse ont alors attaqué le marié, déchirant ses vêtements et le rouant de coups.

L’homme a été sauvé par la police arrivée sur les lieux qui l'a livré au commissariat. Cependant, les proches ne se sont pas calmés et l'ont agressé de nouveau après sa libération. Cette fois, le marié a été contraint de se cacher sous un bus. En fin de compte, il a été sauvé par des inconnus.

Selon le quotidien Gulf News se référant à la police, le marié a essuyé quelques blessures et souhaite intenter une action en justice contre ses agresseurs.

Lire aussi:

En Italie, le nombre de décès dus au coronavirus dépasse les 12.000
Macron et Poutine face au Covid-19: une pandémie, deux stratégies à la loupe
«Secret Défense»: la base aérienne 110, un cluster du coronavirus que la France tente de couvrir?
Tags:
violences, Pakistan, mariage
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook