Insolite
URL courte
10848
S'abonner

Trois passagères de Spirit Airlines ont attaqué des employés de la compagnie aérienne suite au retard de leur avion, en Floride le 14 juillet, rapporte le média local WPLG. Après les faits au cours desquels trois membres du personnel au sol ont reçu des blessures mineures, les femmes au comportement agressif ont été arrêtées, est-il indiqué.

Des employés de Spirit Airlines ont été agressés par leurs propres clients à l’aéroport international de Fort Lauderdale-Hollywood, en Floride, mardi 14 juillet, relate le média local WPLG. C’est le retard d’un vol à destination de Philadelphie qui a mis les trois femmes en colère. Un des témoins a filmé leur comportement et a ensuite posté la vidéo sur les réseaux sociaux où elle s’est vite propagée.

Les images montrent trois jeunes femmes attaquer les employés de la compagnie aérienne. Les clientes s’en prennent à eux à coups de pied et de poing, tandis que des collègues tentent d'éloigner ces passagères furieuses.

Dans la foulée, Spirit Airlines a publié un communiqué concernant les faits, relayé par WPLG. «Trois membres de notre Équipe ont subi des blessures mineures. Ce comportement violent est totalement inacceptable et n'a absolument aucune place dans les aéroports ou tout autre lieu d'affaires», a déclaré la compagnie aérienne.

Libérées sous caution

D’après le rapport d'arrestation du Bureau du shérif auquel se réfère le média, les femmes ont attaqué les employés avec «des articles divers, tels que des téléphones, des chaussures, des bouteilles d'eau pleines, des panneaux d'embarquement en métal et de restauration rapide».

Arrêtées suite à leur comportement par la police locale, les furies ont été libérées sous caution le lendemain, est-il indiqué.

Lire aussi:

Plusieurs explosions entendues à Minsk
«Une catastrophe pour la France»: un chef des urgences évoque un possible reconfinement
Premier mort lors des manifestations à Minsk
Tags:
compagnie aérienne, attaque, Floride, aéroport
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook