Ecoutez Radio Sputnik
    International

    Moscou craint que l'OTAN n'use de la force au mépris du Conseil de sécurité (diplomatie russe)

    International
    URL courte
    0 0 0 0

    La Russie craint que l'Alliance de l'Atlantique Nord n'use de la force en contournant le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies, a déclaré mercredi à RIA Novosti le directeur du Département de la coopération européenne au Ministère russe des Affaires étrangères (MID) Sergueï Riabkov.

    MOSCOU, 23 janvier - RIA Novosti. La Russie craint que l'Alliance de l'Atlantique Nord n'use de la force en contournant le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies, a déclaré mercredi à RIA Novosti le directeur du Département de la coopération européenne au Ministère russe des Affaires étrangères (MID) Sergueï Riabkov.

    Dans le monde contemporain, il est nécessaire de s'en tenir aux normes du droit international en matière d'emploi de la force, a indiqué le diplomate, rappelant que le droit international n'admettait le recours à la force que dans deux cas - à titre d'autodéfense et si un tel recours est avalisé par le Conseil de sécurité de l'ONU.

    Néanmoins, a fait remarquer M. Riabkov, selon les documents otaniens, l'Alliance se réserve la possibilité de décider en toute indépendance de recourir ou non à la force "dans des situations qui ne sont même pas liées à une agression".

    "Vu la situation en ex-Yougoslavie de 1998-1999, nous ne pouvons pas exclure que, si une quelconque circonstance surgit obligeant l'OTAN à user de la force, une telle décision puisse être adoptée", a notamment indiqué le diplomate, intervenant dans le cadre d'une table ronde intitulée "Russie-OTAN: bilan et perspectives de coopération", organisée par RIA Novosti.

    Lire aussi:

    Stoltenberg: l’Otan déterminée à améliorer ses relations avec la Russie
    Riyad: la visite du roi de l’Arabie saoudite en Russie sera «historique»
    Le roi saoudien visitera la Russie le 5 octobre
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik