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L'euro est condamné à disparaître (François Asselineau)

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Les mesures entreprises par les organisations et dirigeants européens dans le but de sauver l'euro sont vaines et ne peuvent que retarder la fin de la monnaie unique, a déclaré dans une interview à RIA Novosti François Asselineau, président du parti politique français Union populaire républicaine (UPR).

Les mesures entreprises par les organisations et dirigeants européens dans le but de sauver l'euro sont vaines et ne peuvent que retarder la fin de la monnaie unique, a déclaré dans une interview à RIA Novosti François Asselineau, président du parti politique français Union populaire républicaine (UPR).

"On peut tourner et retourner le problème de cette survie de l'euro dans tous les sens, il n'a pas de solution. C'est d'ailleurs bien un sentiment d'impasse que tout le monde ressent depuis des mois. Les dirigeants de la Commission européenne, de la BCE et des États de la zone euro ont beau répéter avec une insistance suspecte que +l'euro est irréversible+, ils ne peuvent faire au mieux que retarder l'échéance fatale, au prix de '’acceptation de risques financiers toujours plus insensés, qu'ils ont l'audace de ne pas expliquer à leurs propres peuples", a indiqué le leader du mouvement qui se fixe pour objectif de rendre à la France son indépendance et sa démocratie.

"L'euro va donc exploser. La seule incertitude est de savoir si cela va se produire dans 5 semaines, dans 5 mois ou dans 5 ans", a-t-il fait savoir avant d'ajouter que ce sont les pays qui quitteraient les premiers de la zone euro qui s'en sortiraient le mieux.

"Plus les dirigeants européistes font de l'acharnement thérapeutique en demandant à la BCE de racheter des obligations des Etats du sud, et plus l'explosion finale laissera des dégâts financiers, économiques et sociaux colossaux, qui risquent de handicaper très gravement les pays d'Europe pour plusieurs décennies", a conclu M. Asselineau.

 

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