International
URL courte
0 262
S'abonner

La politique agressive conduite par Washington témoigne du déclin des Etats-Unis sur la scène internationale, estime l'analyste politique français Xavier Moreau dans une interview publiée par le site jolpress.com.

La politique agressive conduite par Washington témoigne du déclin des Etats-Unis sur la scène internationale, estime l'analyste politique français Xavier Moreau dans une interview publiée par le site jolpress.com.

Selon M.Moreau, la majorité des pays européens "se soumettent" aujourd'hui à Washington "par peur des rétorsions". A titre d'exemple, l'expert cite "l'extorsion" de 9 milliards de dollars à la banque BNP Paribas, ou "les menaces du sénateur John McCain au gouvernement bulgare sur le projet South Stream".

En ce qui concerne les relations entre Washington et Moscou, l'analyste affirme que les Etats-Unis n'ont pas de raison de reprocher au président russe Vladimir Poutine d'agir à l'encontre des valeurs européennes.

"Les principes de Vladimir Poutine n'ont pas changé depuis quinze ans: respect de la souveraineté des Etats, respect des décisions du Conseil de sécurité de l'Onu et respect du droit international", indique-t-il.

Dans le même temps, les nouvelles puissances mondiales, notamment la Chine, sont conscientes du fait qu'elles pourraient se retrouver un jour à la place de la Russie et "dans ce sens, un front commun existe vraiment", poursuit M.Moreau.

Pourtant, l'analyste estime qu'un "choc frontal entre deux mondes" est peu probable à l'avenir et qu'il faut davantage s'attendre à "un repli des Etats-Unis, dont l'économie déclinante ne permet plus de financer leur aventurisme militaire".

Lire aussi:

Une meute de loups dévore un chien et oblige un homme à grimper dans un arbre en centre-ville – vidéo choc
Comme Jacques Chirac, Macron s’emporte contre des policiers israéliens à Jérusalem - vidéo
Chef d'état-major français: tuer le général iranien Soleimani en Irak n'était «pas une bonne idée»
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via FacebookCommenter via Sputnik