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    Un ministre zimbabwéen visite la Crimée, en tant que territoire russe

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    Le Zimbabwe n'a pas reçu de protestations de Kiev suite à la visite en Crimée le 20 décembre dernier d'un ministre zimbabwéen et ne croit pas que l'Ukraine ait des raisons pour s'indigner, a indiqué Boniface Chidyausiku, ambassadeur zimbabwéen à Moscou, représentant aussi les intérêts de Harare à Kiev.

    Le Zimbabwe n'a pas reçu de protestations de Kiev suite à la visite en Crimée le 20 décembre dernier d'un ministre zimbabwéen et ne croit pas que l'Ukraine ait des raisons pour s'indigner, a indiqué mardi à RIA Novosti Boniface Chidyausiku, ambassadeur zimbabwéen à Moscou, représentant aussi les intérêts de Harare à Kiev.

    "Non, nous n'avons rien reçu. Il (le ministre zimbabwéen de l'Environnement, de l'Eau et du Climat Saviour Kasukuwere, ndlr) a visité la Crimée, en tant que partie de la Russie (…). Ainsi, M.Kasukuwere a visité la Russie", a souligné le diplomate, en commentant la déclaration de Kiev, selon laquelle cette visite du ministre zimbabwéen pourrait se répercuter sur les relations entre le Zimbabwe et l'Ukraine. 

    Savior Kasukuwere est le premier responsable étranger à visiter la Crimée après la réunification de la péninsule avec la Russie. 

    "Nous entretenons effectivement des relations diplomatiques avec l'Ukraine, et nous respectons sa souveraineté, comme ce pays respecte la nôtre. Néanmoins, en tant qu'Etats souverains, nous avons différentes visions de la situation géopolitique. Cela arrive à tous les pays", a rappelé l'ambassadeur.

    Evoquant les sanctions visant la Crimée en particulier et la Russie en général, M.Chidyausiku a indiqué que son pays était frappé par des sanctions occidentales depuis plus de 14 ans et qualifié d'illégales ces mesures restrictives.

    Et d'assurer que, dans le cas du Zimbabwe, les sanctions ne faisaient que consolider l'unité du peuple.

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