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Espionnage du Web par les services spéciaux américains (274)
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Google a transmis au FBI américain des données sur trois journalistes membres de l'organisation WikiLeaks, n'en informant les personnes concernées que deux ans et demi après les faits, a rapporté le journal Sydney Morning Herald.

Google a transmis au FBI américain des données sur trois journalistes membres de l'organisation WikiLeaks, n'en informant les personnes concernées que deux ans et demi après les faits, a rapporté lundi le journal Sydney Morning Herald.

Selon le journal, les autorités américaines ont eu accès le 5 avril 2012 à l'intégralité des comptes de Kristinn Hrafnsson, porte-parole de WikiLeaks, Sarah Harrison, le bras droit de Julian Assange, et Joseph Farrell conformément à un mandat émis par le juge fédéral John Anderson en mars 2012.

Les journalistes en ont été informés le 23 décembre 2014, soit 32 mois plus tard. Google affirme que la requête des autorités américaines était placée sous le sceau de secret.

Le FBI a demandé de lui fournir tous les courriels et contacts, ainsi que l'historique des connexions des trois journalistes et les numéros de carte bancaire associés à leurs comptes dans le cadre d'une enquête pour violation des lois anti-espionnage des Etats-Unis.

Les avocats de WikiLeaks ont envoyé une lettre au PDG de Google Eric Schmidt, se disant "stupéfaits et troublés" par le fait que Google ait attendu plus de deux ans et demi pour informer ses abonnés qu'un mandat de perquisition avait été délivré pour leurs enregistrements.

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