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    Président chinois Xi Jinping se rencontre avec les invités de la Banque d'investissement d'Infrastructure asiatique au Grand Hall des gens à Pékin le 24 octobre 2014

    Banque asiatique d’investissement: Paris, Berlin et Rome intéressés

    © AFP 2018 Takaki Yajima
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    La France, l’Allemagne et l’Italie ont décidé de suivre l’exemple de la Grande-Bretagne et de rejoindre la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) gérée par la Chine.

    La décision des quatre pays de devenir membres de l’AIIB a porté un nouveau coup aux efforts américains visant à maintenir les pays occidentaux à l'écart de cette nouvelle institution, a écrit le Financial Times se référant à des officiels européens.

    La Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures a été lancée à Pékin en 2014. Elle vise à stimuler l'investissement en Asie dans le domaine des transports, de l'énergie, des télécommunications et d'autres infrastructures. Considéré comme une rivale de la Banque mondiale, dominée par l'Occident, et de la Banque asiatique de développement.

    La Chine avait déclaré un peu plus tôt cette année qu'au total, 26 pays étaient membres fondateurs, venant pour la plupart d'Asie et du Moyen-Orient.

    Le Japon, l'Australie (principal allié des Etats-Unis dans la région Asie-Pacifique) et la Corée du Sud, poids lourds de la région, sont absents, bien que le premier ministre australien Tony Abbott ait annoncé ce week-end qu’il prendrait sous peu une décision finale quant à l'adhésion à l'AIIB.

    Séoul a indiqué être toujours en discussions avec la Chine et d'autres pays au sujet de sa possible participation.

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    Tags:
    AIIB, Corée du Sud, Australie, Chine, Japon, France, Allemagne
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