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    Général US: Washington ne veut pas rivaliser d'égal à égal avec Moscou

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    Selon le commandant des troupes terrestres des Etats-Unis en Europe, les progrès enregistrés par Moscou dans le domaine des technologies militaires ne répondent pas aux intérêts des Etats-Unis.

    L'armée américaine ne veut pas rivaliser d'égal à égal avec un autre pays, a déclaré dimanche le lieutenant-général Frederick Ben Hodges, commandant des troupes terrestres de l'Otan en Europe, cité par le journal britannique Telegraph.

    "Nous ne sommes pas intéressés à une concurrence loyale avec un pays. Nous souhaitons avoir une position dominante dans tous les domaines. Je ne pense pas que nous soyons en retard sur la Russie, mais la Russie a comblé son retard dans certains secteurs. Nous ne voulons pas qu'elle comble ce retard", a indiqué le général.

    Dans le même temps, le général Hodges a noté qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle guerre froide contre la Russie. "Nous aimerions que la Russie revienne au sein de la communauté internationale et qu'elle participe aux efforts visant à combattre le terrorisme islamique et les ambitions nucléaires de l'Iran. Cela ne ressemble pas à la guerre froide", a-t-il ajouté.

    Le général a qualifié de peu probable une confrontation militaire avec la Russie. "Je ne crois pas qu'un conflit militaire est inévitable. Mais il faut rester prêt du point de vue militaire, pour que les efforts diplomatiques soient plus efficaces", a conclu le général Hodges.

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    Ben Hodges, États-Unis, Russie
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