International
URL courte
Opération militaire au Yémen (2015) (122)
0 437
S'abonner

Barack Obama a signé un décret autorisant le département du Trésor à geler les avoirs des personnes qui, selon Washington, entravent le processus de paix au Yémen.

Le président américain Barack Obama a prolongé mercredi les sanctions contre ceux qui, selon Washington, "menacent la paix, la sécurité et la stabilité au Yémen". Le président a également informé de sa décision le congrès des Etats-Unis.

Aux termes du décret signé par le locataire de la Maison Blanche, le département du Trésor est autorisé à geler tout avoir placé sous la juridiction américaine et appartenant aux personnes qui, d'après Washington, entravent la mise en place d'un processus de paix au Yémen. 

"Les actions et les mesures réalisées par certains membres du gouvernement yéménite et par d'autres personnes qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité dans le pays constituent toujours un danger extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique extérieure des Etats-Unis", lit-on dans le document.

Dans ce contexte, les sanctions instaurées le 16 mai 2012 "doivent rester en vigueur après le 16 mai 2015", indique le décret présidentiel.

Le 26 mars, une coalition de pays arabes conduite par l'Arabie saoudite a lancé l'opération "Tempête décisive" visant à détruire par des frappes aériennes les groupes de combattants houthis au Yémen. Fin avril, la coalition a engagé une autre opération, baptisée "Renaissance de l'espoir". Cette opération a pour objectif d'amener les Houthis à restituer le pouvoir au dirigeant légitime du pays Abd Rabo Mansour Hadi.

Dossier:
Opération militaire au Yémen (2015) (122)

Lire aussi:

Proche-Orient: les USA renforcent leur présence navale
Yémen: Obama renonce à "sauver le soldat Ryan"
Covid-19 en Île-de-France: «On assiste à une inversion de l'épidémie»
Maroc: ce mal criminel attaque les enfants dans un silence de plomb
Tags:
présidence américaine, Barack Obama, Yémen, États-Unis
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook