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La Russie, pays hôte du Mondial 2018 (144)
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La démission de Sepp Blatter de la présidence de la FIFA ne se répercutera pas sur le sort de la Coupe du Monde 2018 qui doit avoir lieu en Russie, écrit mardi Patrick Riche dans le magazine américain Forbes.

"Si une enquête pénale concernant l'attribution de la Coupe du Monde 2018 à la Russie ne révèle pas de preuves de violations, la Russie restera pays hôte du Mondial", estime le journaliste.

Pour le Qatar, en revanche, la situation est tout à fait différente. Selon M.Riche, "plusieurs épisodes" mettent en doute la légitimité de l'élection du pays hôte de la CM de football 2022. Néanmoins, le Qatar dément toujours toutes les accusations de corruption qui pèsent sur cette attribution.

"Nous tenons à rappeler que nous avons entièrement respecté les enquêtes ouvertes sur le processus d'appel d'offres 2018/2022 et nous allons continuer de le faire", précise le comité organisateur qatari dans un communiqué.

Les soupçons de corruption ne font pas l'unique cause des doutes concernant l'organisation du Mondial au Qatar. Selon le journaliste du Forbes, la décision de tenir la Coupe du Monde dans ce pays était "irrationnelle" dès le début: en juin-juillet, le mercure dans la région peut atteindre 37 degrés Celsius, ce qui risque de s'avérer néfaste pour les joueurs aussi bien que pour les supporters.

La décision postérieure de reporter le Mondial qatari à novembre-décembre est encore plus déraisonnable, ajoute le journaliste, car cette mesure bouleversera le calendrier des grands championnats européens.

Sepp Blatter, réélu fin mai pour un cinquième mandat à la tête de la FIFA, a renoncé mardi à la présidence de l'organisation, secouée par une série de scandales de corruption. La FIFA devrait avoir un nouveau patron d'ici mars 2016.

 

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Tags:
Mondial 2018, Mondial 2022, FIFA, Joseph Blatter, Qatar, Russie
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