International
URL courte
Accords de Minsk-2 sur l'Ukraine (février 2015) (108)
375107
S'abonner

Le Secteur droit appelle à reprendre l'offensive de l'armée dans le Donbass.

Les ultranationalistes du mouvement Pravy Sektor (Secteur droit) ont demandé aux autorités ukrainiennes de renoncer aux accords de Minsk, rapporte l'agence RIA Novosti.

Dans une déclaration du groupe ultranationaliste dont l'agence a obtenu copie, Pravy Sektor appelle à "renoncer aux accords de Minsk", ainsi qu'à "reprendre l'offensive en vue de libérer les territoires occupés", à "punir les criminels d'Etat de l'époque de Ianoukovitch" et à "procéder à des mesures anticorruption réelles".

Le 3 juillet prochain, les militants du mouvement envisagent d'organiser une marche dans le quartier gouvernemental de la capitale ukrainienne.

Le mouvement Secteur droit réunit des nationalistes radicaux ukrainiens. En janvier et février 2014, ses membres ont participé aux affrontements avec la police et à l'occupation de bâtiments administratifs à Kiev et dans d'autres villes du pays dans le sillage de la contestation populaire qui a fini par renverser le président Viktor Ianoukovitch. Ils ont également pris part aux combats avec les brigades indépendantistes des "républiques populaires" de Donetsk et de Lougansk.

En novembre 2014, la Cour suprême de Russie a placé Secteur droit sur la liste des organisations terroristes. Dmitri Iaroch fait l'objet de poursuites pénales en Russie pour appels aux activités terroristes.

Dossier:
Accords de Minsk-2 sur l'Ukraine (février 2015) (108)

Lire aussi:

Ukraine: le Secteur droit bientôt transformé en brigade d'assaut ?
Donbass: risque de déstabilisation de la situation par le Secteur droit (insurgés)
Kiev: les ultranationalistes rassemblés devant l'administration présidentielle
Ukraine: les ultranationalistes créent un nouveau bataillon pro-Kiev
Tags:
combat, néonazisme, ultranationalistes, accords de Minsk, Secteur droit, Viktor Ianoukovitch, Petro Porochenko, Donbass, Ukraine
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook