International
URL courte
15264
S'abonner

Un représentant de la chaîne britannique BBC a expliqué pourquoi les propos de Viktor Ianoukovitch sur la Crimée avaient été supprimés dans la version anglaise de l'interview.

"Les résultats du référendum en Crimée ont été diffusés sur tous les sites de la BBC depuis 2014. Le film, présenté par la BBC dans le cadre de l'émission Newsnight, était une version modifiée d'une longue interview, qui mettait l'accent sur les déclarations de M.Ianoukovitch les plus importantes du point de vue informationnel", a rapporté un représentant de la BBC.

La chaîne britannique BBC a supprimé dans la version anglaise de l'interview de Viktor Ianoukovitch un passage où l'ex-président ukrainien constate que lors du référendum de mars 2014, 90% des Criméens avaient soutenu la sortie de la péninsule de l'Ukraine. Dans le même temps, l'information sur le nombre de votants est maintenue dans le texte russe de l'interview publiée sur le site de la chaîne.

Selon le texte anglais de l'interview, l'ancien président ukrainien a qualifié de "tragédie" la sortie de la Crimée de l'Ukraine, événement qui n'aurait selon lui pas pu avoir lieu s'il dirigeait encore le pays. Pour sa part, la version russe contient l'intégralité des propos de l'ancien chef de l'Etat sur les événements du printemps de l'année dernière en Ukraine.

Dans son interview, Viktor Ianoukovitch a attribué la responsabilité de la situation dans laquelle se trouvait aujourd'hui l'Ukraine aux manifestants qui ont occupé pendant des mois la place Maïdan, et a accusé ses opposants d'avoir perpétré à l'époque "un coup d'Etat militaire".

Lire aussi:

Ianoukovitch: l'adhésion de la Crimée à la Russie, un fait accompli
Destitution de Ianoukovitch: le parlement ukrainien ouvre la boîte de Pandore
Ianoukovitch: l'Europe est responsable des événements en Ukraine
Un garçon de 12 ans laisse son chiot sur le seuil d'un refuge avec une note déchirante - photos
Tags:
interview, BBC, Viktor Ianoukovitch
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook