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    Le drapeau du Japon

    UNESCO: Séoul demande au Japon de reconnaître ses fautes passées

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    Le comité de l'UNESCO a inscrit au patrimoine mondial 23 sites industriels japonais après le renoncement par la Corée du sud de ses prétentions portant sur des questions historiques bilatérales.

    Les lieux japonais qui ont été inscrits sur la liste du patrimoine mondial sont des zones de déportation et de travaux forcés pour les ressortissants de la Corée du sud et de la Chine pendant l'occupation japonaise, fin XIXe-début XXe siècle.

    Selon le professeur de l'Université nationale de Chonnam (Corée de sud) Kim Yen Sul, 59.000 Coréens et Chinois ont été déportés dans sept des 23 endroits retenus par l'UNESCO. "Le fait que ces lieux aient été récompensés par le comité du patrimoine mondial est considéré comme une offense, non seulement par les Coréens mais aussi par les Chinois ainsi que par d'autres peuples asiatiques que les Japonais ont fait souffrir, estime l'expert.

    D'après Kim Yen Sul, le Japon a modifié le texte de l'inscription officielle sous la pression de la Corée du sud pour voir ses lieux retenus par le comité de l'UNESCO. Tokyo a finalement accepté les propos "forced to work", interprétés par la Corée du sud comme "forced labor". Pour cette dernière, il s'agissait de la reconnaissance par le Japon d'un fait historique concernant l'existence du travail forcé.

    La Corée du sud attend néanmoins que le Japon rende l'histoire de son patrimoine plus "transparente" et fasse des déclarations en ce sens et de manière officielle. Selon des experts russes, le Japon doit officiellement s'excuser auprès de la Corée du sud et les politiques japonais doivent reconnaître le fait que le Japon a fait souffrir les peuples asiatiques.

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    Tags:
    déportation, UNESCO, Corée du Sud, Chine, Japon
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