Ecoutez Radio Sputnik
    Le président russe Vladimir Poutine et le président américain Barack Obama

    Obama-Poutine à New York: un entretien "franc et fructueux"

    © Sputnik. Sergey Guneev
    International
    URL courte
    70e session de l'Assemblée générale de l'Onu (35)
    6718113618

    La rencontre bilatérale entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Barack Obama à huis clos a pris fin à New York. La rencontre a duré une heure et 40 minutes.

    La rencontre a duré 1h40 au lieu de 55 minutes prévues. Il s'agit de la première rencontre des deux dirigeants depuis plus de deux ans.

    La Russie est prête à améliorer ses rapports avec les Etats-Unis, a déclaré M.Poutine à l'issue de la rencontre à huis clos. Il a qualifié l'entretien de "franc et fructueux". "Des événements pareils sont pratiques", a remarqué Vladimir Poutine. "Ils sont très productifs, car on n'est pas obligé de suivre le protocole et la cérémonie".

    Le président russe a déclaré que la Russie ne participerait jamais à une opération militaire terrestre en Syrie contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI). 

    Selon lui, "c'est au peuple syrien de décider du sort de Bachar El-Assad, non pas à Barack Obama ou François Hollande".

    Le Kremlin tout comme la Maison-Blanche avaient annoncé avant l'entretien que parmi d'autres questions actuelles, les présidents allaient discuter du conflit syrien et de la crise ukrainienne.

    Au début de la rencontre, MM.Poutine et Obama se sont serré la main en présence de nombreux journalistes et se sont dirigés dans la salle de négociations.

    Dossier:
    70e session de l'Assemblée générale de l'Onu (35)

    Lire aussi:

    La Russie et les USA intéressés à trouver une solution politique de la crise syrienne
    Poutine-Trump: la rencontre la plus attendue du G20
    Assad: la France est «responsable des tueries» en Syrie
    Tags:
    entretien, rencontre, ONU, Vladimir Poutine, Barack Obama, New York
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik