Ecoutez Radio Sputnik
    Syrie: Moscou veut protéger les Russes contre le terrorisme

    En Syrie, Moscou protège également les Russes

    © Flickr/ kuhnmi
    International
    URL courte
    135086573

    Les frappes aériennes menées par la Russie en Syrie sont destinées à protéger la population russe contre la menace terroriste, a déclaré le premier ministre russe Dmitri Medvedev.

    Dans une interview accordée à la chaîne de télévision Rossiya 24, le chef du gouvernement a souligné que la Russie avait "une histoire très lourde de lutte contre le terrorisme".

    "Nous nous affairons à protéger le peuple russe face à la menace terroriste, car il est mieux de le faire à l'étranger que de combattre le terrorisme sur le territoire de son propre pays", a expliqué M.Medvedev.

    L'armée de l'air russe a entamé mercredi 30 septembre une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

    Les cibles sont déterminées sur la base des données fournies par les services de renseignement russes et syriens, notamment par la reconnaissance aérienne.

    L'ambassadeur de Syrie en Russie Riyad Haddad a également confirmé que les frappes ciblaient uniquement des groupes terroristes armés et non l'opposition et la population civile. Selon le diplomate, l'armée syrienne dispose des coordonnées exactes des islamistes.

    Lire aussi:

    La Russie accusée d'attaquer l'opposition en Syrie: balivernes, dit Moscou
    Syrie: les avions russes détruisent un centre de commandement de l'EI (vidéo)
    Merkel: pas de solution en Syrie sans Moscou
    Tags:
    crise syrienne, lutte antiterroriste, opération militaire, frappe aérienne, Etat islamique, Bachar el-Assad, Dmitri Medvedev, Vladimir Poutine, Syrie, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik