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L'Iran a été pour la première fois invité à rejoindre les négociations internationales sur l'avenir syrien, rapporte l'agence Associated Press citant l'administration des Etats-Unis.

Pour le moment, les Etats-Unis et l'Iran ont encore certaines divergences sur plusieurs questions régionales, y compris la situation en Syrie. 

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré qu'il fallait l'aide de la Russie et de l'Iran pour inviter le président syrien Bachar el-Assad à la table des négociations.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, qui prendra part avec John Kerry à des négociations sur la crise syrienne prévues à Vienne le 30 octobre, a également souligné qu'il voudrait y voir des représentants de l'Iran. 

"Je compte surtout sur le fait que non seulement l'Iran mais également d'autres pays sans lesquels il est difficile de parler du caractère représentatif de ce travail, seront invités au prochain tour des négociations", a fait savoir le chef de la diplomatie russe.

Il a souligné que les parties devaient surmonter leurs sympathies et antipathies personnelles pour assurer le caractère représentatif de la rencontre à Vienne. "Cela concerne l'Iran, l'Égypte, les voisins arabes de la Syrie", a conclu Sergueï Lavrov.

La haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini a également déclaré que l'Union Européenne soutenait la participation de l'Iran dans le processus des négociations sur le règlement du conflit syrien.

Plus tôt, Washington avait déclaré qu'en fin de compte l'Iran devrait prendre part aux négociations, mais que le temps n'était pas encore venu.

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Tags:
crise syrienne, négociations, John Kerry, Federica Mogherini, Iran, Syrie
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