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    Des xénophobes US du KKK décagoulés par des masqués

    Des xénophobes US du KKK décagoulés par des masqués

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    Le groupe de pirates informatiques Anonymous a rendu publique sur les réseaux sociaux la liste d'un millier de membres présumés du Ku Klux Klan, organisation suprématiste blanche américaine, a rapporté vendredi la BBC.

    La liste publiée comprend des utilisateurs des comptes sur les réseaux Facebook et Google+ ayant partagé ou bien cliqué "j'aime" des groupes ou des postes liés aux activités du Ku Klux Klan (KKK), une organisation raciste qui milite aux Etats-Unis pour la suprématie blanche depuis les années 1960.

     

    Les hacktivistes ont toutefois précisé qu'afin de se procurer cette foultitude de noms, ils n'ont eu aucun recours au piratage. Ils les ont obtenus grâce à une analyse minutieuse et détaillée des réseaux sociaux.  

     

    Cette croisade contre les xénophobes est censée être la contre-riposte des Anonymous aux menaces proférées par le Ku Klux Klan à l'endroit des participants aux protestations de Ferguson (est des Etats-Unis), survenues suite à l'assassinat d'un jeune Afro-Américain. En août 2014, un policier blanc ayant abattu un adolescent à peau noire avait été acquitté par le grand jury de Missouri.

     

    Le groupe de hackers est devenu célèbre après avoir promis de venger l'acte terroriste à la rédaction de Charlie Hebdo et également suite à une déclaration de guerre contre l'organisation djihadiste Etat islamique.

    Les réseaux sociaux, qui leur permettent d'unir leurs partisans afin d'effectuer de massives démarches, constituent le principal instrument dans les mains des Anonymous.


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    Tags:
    xénophobie, Internet, données personnelles, réseaux sociaux, Anonymous, Ku Klux Klan, États-Unis
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