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Néanmoins, "nous devons avoir des rapports étroits" avec Ankara, selon l'ex-président.

"On a besoin de tout le monde dans la coalition, parce que nous n'avons qu'un seul adversaire, qu'un seul ennemi, c'est l'Etat islamique", a déclaré l'ancien chef de l'Etat sur Europe 1.

"Nous avons également besoin de la Turquie" face à l'EI.

Mais l'accord passé entre l'Union européenne et la Turquie? "C'est une faute. C'est toujours une faute de mentir et de faire croire aux Turcs, un grand pays, membre de l'Otan, qu'ils peuvent adhérer à l'Europe. Nous devons avoir des rapports étroits, des intérêts communs, mais la Turquie ne peut pas être membre de l'Union européenne", a dit le président des Républicains.

Européens et Turcs se sont engagés dimanche à "réinitialiser" les négociations d'adhésion d'Ankara à l'UE, en contrepartie de la coopération de la Turquie pour endiguer le flux de migrants vers l'Europe, rappelle l'AFP.

M. Sarkozy a également souligné l'iportance de la présence de Moscou dans la coalition antiterroriste.

"Je me réjouis qu'enfin — que de temps perdu — on a remis la Russie dans la coalition, on a recommencé à parler avec les Russes".

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Tags:
lutte antiterroriste, Etat islamique, Union européenne (UE), Nicolas Sarkozy, Russie, Turquie
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