International
URL courte
3283
S'abonner

Les politiques américains ressassent le sujet de la menace cybernétique russe. Ils craignent que des hackers piratent des systèmes d'infrastructure, coupent l'électricité et provoquent une catastrophe. Or ils préfèrent passer sous silence la menace réelle, qui émanerait plutôt des écureuils, des ratons et des oiseaux que de l'homme…

Selon le Der Standard autrichien, les attaques cybernétiques contre des éléments primordiaux de l'infrastructure, notamment contre les réseaux électriques, représentent la plus grande menace à la "sécurité nationale". Dans leurs interviews, des hauts fonctionnaires publics américains mettent constamment en garde contre les attaques menées par les hackers russes et chinois qui sont en mesure de couper l'alimentation en électricité et provoquer une catastrophe.

En réalité, la plus grande menace aux réseaux électriques n'émane pas des hackers russes, chinois ou iraniens, mais des écureuils, des ratons et des oiseaux. En témoignent les données publiées sur le site Сyber Squirrel 1. Ainsi, les écureuils auraient "réussi" 623 cyberattaques, les oiseaux 214, les ratons 52 et les serpents 25.

Der Standard constate que les hackers sont largement devancés par les animaux. Seuls les Américains sont parvenus à attaquer l'infrastructure d'un autre pays avec le virus Stuxnet. C'est l'unique cas confirmé. Selon certaines informations, d'ailleurs pas confirmées, des pirates informatiques russes auraient été impliqués dans une coupure d'électricité en Ukraine.


Lire aussi:

Cyberattaques: Washington prépare des sanctions sans précédent contre Pékin
"Bouclier": le nouveau système russe contre les cyberattaques industrielles
Après Stuxnet, l'Iran est prêt à parer les nouvelles cyberattaques
Tags:
écureuil, cyberattaque, hackers, États-Unis
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook