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    La police belge, recherche de musulmans liés aux attentats meurtriers à Paris

    Les kamikazes de Paris visaient les centrales nucléaires belges

    © AFP 2018 Thierry Roge
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    Attentats à Paris (novembre 2015) (228)
    20014

    L’enquête initiée en Belgique pour traquer les auteurs des attentats de Paris et leurs complices a mis au jour une preuve des plus concrètes.

    Ce n’est pas un hasard si les autorités en Belgique et en France ont pris le soin d’annoncer un rehaussement de la sécurité autour des centrales nucléaires à la suite des attentats qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés le 13 novembre 2015 à Paris.

    Le quotidien belge Dernière heure révèle que l’enquête initiée en Belgique pour traquer la cellule terroriste de Paris a trouvé une preuve qui confirme que son ambition ultime — et donc celle de l’Etat islamique – est plus que probablement de perpétrer une attaque nucléaire sur le continent européen, la menace étant plus concrète que jamais.

    Selon les informations du DH dont les sources sont très fiables, tout a commencé lors d’une des nombreuses perquisitions menées après les attaques terroristes simultanées et coordonnées depuis la Belgique.

    Les enquêteurs sont tombés sur une curieuse vidéo d’une durée de pas moins d’une dizaine… d’heures.

    Au premier coup d’œil, ils ne sont pas parvenus à déterminer ni où les images avaient été filmées ni qui elles montraient. Par contre, ils se sont rendu compte que la caméra avait précisément été orientée de façon à donner directement sur la porte d’entrée d’une habitation en Flandre.

    Après avoir visionné la totalité des images vidéo, les enquêteurs ont compris que c'étaient en réalité les allées et venues d’un seul et même homme – dont ils ignoraient alors l’identité – qu’on avait voulu enregistrer. Dans la foulée, ils sont parvenus à localiser son domicile, situé en Flandre, en remontant la ligne de bus qui passait juste devant.

    L’affaire s’est éclairée immédiatement et a pris une tournure qui fait froid dans le dos: l’homme espionné n’était nul autre que le directeur du programme de recherche et développement nucléaire de Belgique.

    Les enquêteurs ont ensuite analysé les images tournées par une caméra publique qui donnait sur la rue du patron du nucléaire belge afin de tenter de comprendre comment de telles images vidéo – qui mettent solidement à mal la sécurité nationale – avaient bien pu être obtenues.

    Comme ils s’en doutaient déjà, ils ont découvert qu’elles avaient été captées au moyen d’une caméra cachée dans un bosquet, sous de la paille, et que celle-ci avait été récupérée sur place par deux suspects repartis à bord d’un véhicule tous feux éteints et qu’ils n’ont pas pu identifier formellement mais qui étaient évidemment en lien avec la cellule terroriste de Paris.

    Précisons enfin qu’il semble impossible de dater les images saisies, ce qui signifie qu’elles auraient très bien pu être enregistrées avant ou après les attentats du 13 novembre dernier. Mais l’enquête se poursuit, notamment pour déterminer comment les terroristes ont trouvé l’adresse de leur cible.


    Dossier:
    Attentats à Paris (novembre 2015) (228)

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    Tags:
    vidéo, enquête, centrale nucléaire, attentat, terrorisme, Belgique
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