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Le Département d'Etat US a confirmé qu'il collaborait avec des entreprises américaines, européennes et du monde entier afin de les convaincre de ne pas faire affaire avec la Russie "en mode ordinaire".

Ce travail vise à "persuader Moscou de respecter les accords de Minsk et de renoncer au rattachement de la Crimée", a déclaré un représentant du département commentant les informations des médias selon lesquelles les autorités américaines avaient proposé aux plus importantes banques des Etats-Unis de ne pas acheter des obligations russes.

"Nous continuons d'indiquer clairement, en traitant avec les sociétés américaines, que nous considérons qu'un retour à des relations d'affaires normales avec la Russie présente des risques tant économiques que sur le plan de la réputation", fait savoir le représentant de la diplomatie américaine.

Selon lui, cela fait partie d'une stratégie globale comprenant "des sanctions, des restrictions et une diminution du dialogue diplomatique".

"Outre une évaluation juridique que les compagnies devraient effectuer en vue de s'assurer qu'elles ne vont pas à l'encontre des sanctions américaines relatives à la situation en Ukraine, il est nécessaire que les compagnies privées aux Etats-Unis, en UE et à travers le monde soient conscients du fait que la Russie restera un marché à hauts risques tant que ses actions tendant à déstabiliser la situation en Ukraine se poursuivront", estime-t-il.

La Russie dément toutes les accusations d'ingérence dans les affaires intérieures de l'Ukraine de la part des pays occidentaux et de Kiev. Loin d'avoir été annexée, comme l'Occident ne cesse de le véhiculer, la Crimée a en fait été rattachée à la Russie à l'issue d'un référendum mené dans la péninsule et qui a plébiscité le rattachement.

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Tags:
sociétés, sanctions antirusses, banques, Union européenne (UE), États-Unis, Russie
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