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La Syrie rejette la partition du pays et ne soutient pas une solution fédéraliste, a déclaré le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem au cours d'une conférence de presse à Damas.

"Je tiens à vous dire en tant que citoyen de Syrie: nous sommes contre l'idée du fédéralisme. Nous sommes partisans de l'unité du territoire de la Syrie et de son peuple", a dit le ministre.

"Le convoi syrien avance grâce aux Syriens avec le président Bachar el-Assad à leur tête", a-t-il ajouté.

M.Mouallem a également affirmé que les succès de l'armée syrienne et l'accord sur la trêve annonçaient une fin proche de la crise en Syrie.

En ce qui concerne l'idée d'une structure fédérale destinée à maintenir l'unité de la Syrie tout en garantissant une large autonomie à des entités régionales, elle a été évoquée par plusieurs puissances impliquées dans la recherche d'une solution en Syrie. Il s'agit d'un scénario à l'irakienne d'une division du pays, proposé à l'origine par Washington. Un diplomate du Conseil de sécurité de l'Onu a déclaré que l'idée avait été soumise à Staffan de Mistura, envoyé spécial de l'Onu pour la Syrie.

Si les diplomates choisissent minutieusement les termes pour parler du fédéralisme, les militaires s'attaquent au problème du front. Ainsi l'ancien commandant suprême des forces alliées en Europe James Stavridis n'y est pas allé par quatre chemins et a proposé la partition de la Syrie, à l'instar de la Yougoslavie, de la Bosnie et de l'Irak. 


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Tags:
Walid al-Mouallem, fédéralisme, partition, Conseil de sécurité de l'Onu, James Stavridis, Staffan de Mistura, Bachar el-Assad, Bosnie-Herzégovine, Washington, Yougoslavie, Syrie, Irak
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