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Au terme d'une enquête militaire sur la frappe de l'hôpital de MSF à Kunduz qui avait fait 42 morts, aucun général n'a été mis en cause.

Plus de 12 militaires américains ont fait l'objet de sanctions disciplinaires suite à la frappe aérienne contre l'hôpital de Médecins sans frontières (MSF) de Kunduz (nord de l'Afghanistan) qui avait fait 42 morts, annonce l'agence Associated Press se référant à ses sources au Pentagone.

Les sanctions appliquées sont administratives, aucune poursuite pénale n'a été engagée. Seuls quelques soldats du rang et sergents ont été sanctionnés, aucun général n'ayant été tenu pour responsable de la bavure.

Pour le moment, les sanctions n'ont pas été annoncées officiellement, les résultats de l'enquête devant être publiés dans une version partielle dans les jours à venir, selon l'agence.

Médecins sans frontières s’est abstenue de tout commentaire sur les sanctions, l’ONG ayant déclaré qu'elle attendait l'annonce publique du Pentagone à ce sujet.

Le 3 octobre, un raid de l'aviation américaine contre un hôpital de Médecins sans frontières dans la ville afghane de Kunduz a fait 42 morts.

Le chef des forces armées américaines et otaniennes en Afghanistan, le général John Campbell, a publié fin novembre les conclusions de l'enquête du Pentagone sur le bombardement et reconnu qu’il était dû à une "erreur humaine". Il a alors promis que les responsables seraient sanctionnés.

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Tags:
bavures, sanctions, militaires, Pentagone, Médecins sans frontières (MSF), John Campbell, États-Unis, Kunduz, Afghanistan
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