Ecoutez Radio Sputnik
    1.500 civils libérés d'une prison de Daech en Irak

    1.500 civils libérés d'une prison de Daech en Irak

    © Photo: REUTERS/Azad Lashkari
    International
    URL courte
    L'Etat islamique (2014) (1131)
    30641
    S'abonner

    Les forces irakiennes ont libéré 1.500 personnes détenues dans une prison clandestine de l'EI dans la ville irakienne de Hit, située dans l'ouest du pays.

    Lors de la libération de la ville de Hit dans la province d'Al-Anbar, les forces de sécurité irakiennes ont trouvé une prison où les extrémistes de Daech détenaient 1.500 personnes, rapporte l'AFP.

    "Au cours de l'avancement et du délogement des terroristes de Daech de la ville de Hit, les forces de sécurité ont trouvé une grande prison", a déclaré le colonel Fadhel al-Nimrawi ajoutant que "la prison se trouvait sous terre, 1.500 personnes étaient détenues là, les forces de sécurité les ont libérées".

    Le fonctionnaire local Malallah al-Obeidi a confirmé le nombre des prisonniers et a ajouté que la plupart d'entre eux étaient des civils.

    En Irak, la situation reste tendue quant à l'activité du groupe radical Etat islamique. En trois ans, les terroristes sont parvenus à s'emparer de territoires importants en Irak et en Syrie.

    Un front anti-EI uni n'existe pas: le groupe est combattu par les forces gouvernementales de Syrie et d'Irak, par la coalition internationale conduite par les Etats-Unis (qui effectue uniquement des frappes aériennes), ainsi que par les Kurdes et les milices chiites irakiennes et libanaises.

    Dossier:
    L'Etat islamique (2014) (1131)

    Lire aussi:

    Le plus grand scandale de corruption ou comment l'Occident a acheté l'Irak
    Irak: Daech fabrique des charges chimiques à l'université de Mossoul
    Irak: Daech se réfugie dans les hôpitaux
    En Irak, un djihadiste exécuté suite à un vote sur Instagram
    Tags:
    terrorisme, libération des prisonniers, prisonniers, prison, Etat islamique, Al-Anbar, Irak
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik