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Après d'autres musiciens, les Rolling Stones ont à leur tour interdit au candidat à l'investiture républicaine aux Etats-Unis Donald Trump d'utiliser leurs chansons dans sa campagne.

Le milliardaire excentrique, devenu le seul candidat républicain en lice pour la présidentielle de 2017, a utilisé deux tubes du légendaire groupe anglais, dont "You Can't Always Get What You Want" et "Start Me Up", pour accompagner son discours de victoire aux primaires dans l'Etat d'Indiana le 3 mai.

Cependant, les musiciens n'ont pas apprécié. Dans un communiqué diffusé sur CBS, Mick Jagger et ses partenaires ont affirmé que le candidat n'a jamais demandé l'autorisation de se servir de leurs chansons et ont exigé que "l'équipe de campagne cesse toute utilisation, immédiatement".

Or, la requête formulée par les Rolling Stones semble ne pas avoir eu d'effet: selon les médias américains, Donald Trump a de nouveau utilisé ses chansons jeudi lors d'un rassemblement politique à Charleston (Virginie occidentale), dans l'est des Etats-Unis.

Auparavant, la chanteuse britannique Adele, a elle aussi interdit au candidat républicain d'utiliser ses titres lors de ses meetings politiques. Cependant, selon le site Politico, l'équipe de campagne du milliardaire a diffusé sa chanson Skyfall lors d'une réunion tenue dans l'Arkansas deux jours après sa demande.

Avant les Rolling Stones et Adele, le milliardaire américain a dû faire face à Neil Young et au groupe R.E.M., qui se sont également plaints de l'utilisation sans autorisation par le milliardaire de leur musique.

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Tags:
musiciens, musique, rock, campagne présidentielle, élections, élection présidentielle, Présidentielle américaine 2016, Parti républicain des Etats-Unis, R.E.M, Rolling Stones, Neil Young, Adele, Mick Jagger, Donald Trump, États-Unis
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