International
URL courte
Euro 2016 (115)
12021
S'abonner

Fin mai, un Français originaire de Lorraine a été arrêté en Ukraine. Selon les gardes-frontières du pays, l'homme avait sur lui un véritable arsenal d'armes et semblait projeter de frapper la France. Lundi, son "complice" a été placé en garde à vue en France pour des vérifications. De nouveaux éléments surgissent…

L'homme interpellé lundi dans la Meuse et qui connaissait Grégoire Moutaux, le Français arrêté en mai en Ukraine, a été remis en liberté, aucune charge n'ayant été retenue contre lui, rapporte mardi le parquet.

Cet homme d'une quarantaine d'années étant soupçonné d'une éventuelle implication dans un trafic d'armes, son domicile a été perquisitionné. Or, les forces de l'ordre n'ont découvert aucun élément "de nature à confirmer la participation de l'intéressé à l'importation d'armes à feu", précise le parquet dans un communiqué.

D'ailleurs, selon les premiers éléments recueillis, les deux hommes — Grégoire Moutaux et le Français interpellé lundi — se rendaient en Ukraine pour "des démarches matrimoniales", a indiqué le procureur de Nancy Thomas Pison, cité par l'AFP.

Si les choses se confirment, les gardes-frontières ukrainiens ayant arrêté le malfaiteur seront sans doute très vexés. Ces braves hommes disaient avoir prévenu au moins 15 attentats en France, alors qu'il semble que "les agresseurs" avaient bien d'autres objectifs. Il reste, certes, à établir les raisons pour lesquelles le Français avait sur lui un arsenal de guerre: trois lance-roquettes, plus de 100 kilogrammes d'explosifs, des détonateurs et plusieurs kalachnikovs.

Dossier:
Euro 2016 (115)

Lire aussi:

Le Français arrêté en Ukraine avec des armes aurait un complice
Cette Ukraine qui combat le terrorisme français… sur son sol
Moscou publie sa liste des «pays inamicaux» et explique les mesures qui les attendent
La Chine met-elle sur pied une invincible armada? - vidéo
Tags:
armements, complices, parquet, attentat, Euro 2016, Grégoire Moutaux, Ukraine, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook