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    Un panneau en faveur du Brexit

    Le chef du Trésor britannique évalue le coût du Brexit

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    Le Royaume-Uni en attente du référendum sur le Brexit (2015) (77)
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    Une éventuelle sortie de l'Union européenne coûterait 30 milliards de livres sterling à Londres, ce qui nécessiterait une hausse des impôts et une réduction des dépenses publiques.

    Le ministre britannique des Finances George Osborne, qui fait campagne pour le maintien du Royaume-Uni dans l'UE, estime que le Brexit provoquerait un ralentissement de la croissance économique du pays, rapporte le Wall Street Journal.

    Selon le chancelier de l'Echiquier, le déficit budgétaire consécutif au Brexit devra être pallié notamment par une augmentation des impôts, dont l'impôt sur le revenu (+2%) et l'impôt sur les héritages (+5%).

    Dans le même temps, la sortie de l'UE entraînerait une réduction des dépenses publiques destinées à la santé, à la défense, à l'éducation, aux forces de l'ordre et aux transports, avertit M.Osborne.

    Pour leur part, les partisans du Brexit cités par le WSJ indiquent que le maintien du Royaume-Uni au sein de l'UE serait également susceptible de causer des dommages à l'économie nationale.

    Selon un récent sondage de l'opinion publique réalisé par YouGov, 46% des Britanniques se déclarent prêts à voter pour la sortie de l'Union européenne, alors que 39% des sondés se prononcent pour le maintien du pays dans l'UE.

    Le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE est programmé pour le 23 juin prochain.

    Dossier:
    Le Royaume-Uni en attente du référendum sur le Brexit (2015) (77)

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    Tags:
    dépenses, impôt, pertes économiques, économie, Union européenne (UE), George Osborne, Royaume-Uni
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