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    A woman leaves a floral tribute next to a photograph of murdered Labour Member of Parliament Jo Cox in Parliament Square, London, Britain June 17, 2016

    Avant sa mort, la députée britannique avait reçu des menaces

    © REUTERS / Stefan Wermuth
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    Le membre du parlement britannique du Parti travailliste Jo Cox, tuée par balles récemment dans une banlieue de la ville de Leeds, au nord de l'Angleterre, s’était plainte à la police d’avoir reçu des menaces quelques mois avant sa mort.

    Selon le service policier britannique, M. Cox a porté plusieurs plaintes à la police à propos de lettres menaçantes qu’elle avait reçues la veille, peu avant sa mort. 

    Au terme d'une enquête, en mars 2016, les agents ont arrêté un suspect, raconte une source policière.

    La source n’a pas précisé le nom du détenu, mais affirme qu'il ne s'agissait pas de l'homme qui avait été arrêté juste après l’assassinat de la députée britannique.

    La parlementaire britannique Jo Cox a été attaquée jeudi 16 juin. En début d’après-midi, un homme muni d'une arme à feu et d'un couteau a tiré plusieurs balles sur la jeune élue. D’après des témoins, il aurait crié “Le Royaume-Uni avant tout!”.

    La police a interpellé un homme de 52 ans souffrant de maladie mentale, selon sa famille. 

    L’élue était opposée au retrait éventuel du Royaume-Uni de l'Union européenne. Après sa mort, les deux camps opposés ont suspendu leurs campagnes.


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    tuer, attaque, meurtre, députés, Union européenne (UE), parlement britannique, Jo Cox, Royaume-Uni
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