International
URL courte
11319
S'abonner

Les nouveaux tests ont pour but d'améliorer les cellules immunitaires et de leur permettre de combattre différents types de cancers.

Le Comité consultatif sur l'ADN recombinant (Recombinant DNA Advisory Committee, RAC) auprès du département de la Santé des Etats-Unis a approuvé la demande de l’université de Pennsylvanie visant à réaliser des expériences de modification génétique de l’homme, lit-on dans la revue Science.

Lors d'essais faisant appel à une nouvelle technologie baptisée CRISPR/Cas9, les chercheurs envisagent d'améliorer les cellules immunitaires permettant de combattre différents types de cancers.

Les tests engageront 18 volontaires atteints de divers types de cancer, y compris de sarcome, mélanome et myélome.  Trois établissements universitaires, à savoir l'Université de Pennsylvanie, l'Université de Houston et l'Université de Californie à San Francisco accueilleront ces recherches.

Même si les scientifiques ont déjà pratiqué d'autres formes de modifications génétiques afin de soigner différentes maladies, le recours à la technologie CRISP constituera un important pas en avant dans l'ingénierie génétique en modifiant simultanément trois gènes humain, ce qui était difficile jusqu'à présent.

Cette initiative attire une attention particulière étant donné que le nouvel Institut d'immunothérapie du cancer (Parker Institute for Cancer Immunotherapy) de l'entrepreneur Sean Parker s'est déclaré prêt à financer les essais.    

Lire aussi:

Parmi les pires maladies génétiques : le cas des personnes sans peau
Sommes-nous tous des Belges ? Une analyse ADN dévoile les ancêtres des Européens
Une analyse ADN confirme la culpabilité des Européens dans le génocide des Indiens
Un simple test d'ADN suffirait-il à faire tomber l'extrémisme?
Tags:
expérience, recherches, modification génétique, ADN, Université de Pennsylvanie (privée), Université de Houston, Comité consultatif sur l'ADN recombinant, Sean Parker, Pennsylvanie, États-Unis
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook