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Rapport Chilcot (14)
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La publication du rapport de la commission de John Chilcot qui a fait remonter à la surface le rôle joué par le Royaume-Uni dans la guerre en Irak a provoqué de vives discussions sur l’avenir possible du Proche-Orient.

Les possibilités d'un règlement pacifique du conflit irakien avaient été rejetées à l'époque. Mais quelle était au juste la stratégie de l'Occident à long terme? Et quelles en sont les conséquences pour le Proche-Orient et pour l'Europe qui souffre actuellement d'attentats terribles?

"L'invasion illégale effectuée contre un pays souverain, à l'instar de l'invasion de la Yougoslavie en 1999, ainsi que les opérations qui l'ont suivie, ce sont, conformément aux règles nurembergeoises devenues partie du droit international après la Seconde Guerre mondiale, des crimes contre la paix", souligne le politologue serbe Aleksandar Pavic dans une interview accordée à Sputnik.

Pourquoi les autorités américaines et britanniques de l'époque étaient si résolues à déclencher une opération militaire en Irak? Une question dont la réponse semble être dévoilée par les principes politiques et économiques occidentaux.

Selon l'interlocuteur de Sputnik, il existe un témoignage tout à fait particulier du général américain Wesley Clark, chef des forces de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (Otan) lors du bombardement de la Yougoslavie en 1999. Le général a décrit sa rencontre avec un responsable de haut niveau du Pentagone. L'idée exprimée lors de cette rencontre insistait sur la possibilité d'établir l'hégémonie américaine au Proche-Orient.

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Tags:
conflit, OTAN, John Chilcot, Wesley Clark, Occident, Proche-Orient, Royaume-Uni, Irak, États-Unis
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