International
URL courte
62031
S'abonner

Daech revendique l'attaque à la machette des deux policières perpétrée samedi dans la ville belge de Charleroi. L'homme a crié "Allahu Akbar" (Dieu est grand) avant d'être neutralisé.

L'organisation djihadiste Etat islamique a revendiqué l'attaque à la machette commise samedi après-midi à Charleroi, au cours de laquelle deux policières ont été blessées et l'agresseur abattu.

La revendication a été diffusée par l'organe de propagande de Daech, organe de communication affilié à l'EI, indique Reuters.

Plus tôt, l'agresseur a été identifié comme un ressortissant algérien âgé de 33 ans qui aurait pu être inspiré par un motif terroriste. K.B. vivait en Belgique depuis 2012 et possédait un casier judiciaire, a indiqué le parquet belge. L'homme était "connu des services de police pour des infractions de droit commun mais pas pour des faits de terrorisme", a-t-il ajouté dans un communiqué.

Le premier ministre Charles Michel a annoncé dimanche lors d'une conférence de presse que les mesures de sécurité étaient en cours de renforcement dans les commissariats de police.

Bruxelles, siège des institutions européennes et de l'Otan, et le reste de la Belgique sont en degré d'alerte de niveau 3, sur une échelle de 4, ce qui correspond à une menace "possible et vraisemblable".

L'aéroport et le métro de Bruxelles ont été le théâtre d'attentats djihadistes qui ont fait 32 morts le 22 mars dernier.

L'attaque de Charleroi intervient également après une série d'attentats en France et en Allemagne, dont certaines ont été revendiquées par l'organisation Etat islamique.

Lire aussi:

Charleroi: l'enquête ouverte pour "tentative d'assassinat terroriste"
Policières attaquées à Charleroi: la "piste terroriste" n’est pas exclue
Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 en France chute de plus de moitié en une journée
«Collabos!»: la présidente de l’UNEF huée à Paris lors de l’hommage à Samuel Paty - vidéo
Tags:
attaque, arme blanche, Etat islamique, Charleroi, Belgique
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook