Ecoutez Radio Sputnik
    Tubes pour le Turkish Stream

    Le rapprochement russo-turc fait de l’ombre aux projets gaziers de l’UE

    © Photo. TurkStream
    International
    URL courte
    472132413

    L’embellie dans les relations entre Ankara et Moscou menace les projets de l'Union européenne visant à réduire sa dépendance vis-à-vis du gaz russe grâce aux exportations depuis l'Azerbaïdjan.

    Le Wall Street Journal signale que l'intention manifestée par la Russie et la Turquie de revenir à l'idée d'un gazoduc reliant les deux pays pourrait réduire à néant les efforts européens visant à réduire la dépendance vis-à-vis du gaz russe grâce à des livraisons depuis l'Azerbaïdjan.   

    L'auteur de l'article du WSJ constate que MM.Poutine et Erdogan ont laissé entendre lors de leur rencontre à Saint-Pétersbourg que la construction du gazoduc Turkish Stream redevenait possible. 

    "Ce sera un coup dur porté à l'Azerbaïdjan, dont le président Ilham Aliev a déclaré vouloir  transformer son pays en un grand exportateur de gaz", écrit le WSJ. 

    Le média rappelle que l'Azerbaïdjan et l'UE avaient précédemment évoqué "les avantages liés au développement du corridor gazier sud-européen". Ce gazoduc devait servir à transporter le gaz azerbaïdjanais vers l'Italie via la Turquie et la Grèce. 

    Cependant la reprise des travaux de construction de Turkish Stream, dont l'entrée en service pourrait avoir lieu en 2019, rend inutile l'augmentation des capacités du corridor gazier sud-européen.   

     

    Lire aussi:

    Moscou et Ankara examinent la construction du Turkish Stream
    Erdogan veut relancer le projet Turkish Stream
    La Turquie confirme la reprise du projet Turkish Stream

    Lire aussi:

    Gazprom est sur le point de démarrer la construction du segment maritime du Turkish Stream
    Turkish Stream: Gazprom a créé toutes les conditions pour construire sa partie marine
    Turkish Stream: 170 km du gazoduc déjà construits par Gazprom
    Tags:
    Union européenne (UE), Ilham Aliev, Recep Tayyip Erdogan, Vladimir Poutine, Azerbaïdjan, Italie, Grèce, Turquie, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik