International
URL courte
Séisme dévastateur en Italie (août 2016) (21)
11261
S'abonner

Un chat a survécu lors du séisme dans le village italien d'Amatrice, qui a fait 281 morts, après être resté emmuré pendant cinq jours!

Les sauveteurs ont pu libérer un chat nommé Gioia (Joie, en français) des ruines de sa maison dans le village d'Amatrice, au centre du pays, cinq jours après le séisme dans le cadre d'une opération de sauvetage, rapporte le site d'actualités The Local.

Gioia a donc retrouvé sa maîtresse qui l'a perdue en quittant sa maison. Sans succès lors des premiers jours sous les débris, le chat a été ensuite retrouvé après le travail des pelleteuses.

Selon les vétérinaires, le chat est en assez bonne santé, malgré le stress et la déshydratation. Environ 200 animaux domestiques ont été retrouvés dans les décombres.

Un séisme de magnitude 6.2 sur l'échelle de Richter s'est produit le 24 août dans la partie centrale de l'Italie à 113 kilomètres de Rome. Au moins 280 personnes ont été tuées et plus de 360 autres blessées, pour la plupart citoyens du village d'Amatrice, presque entièrement rayé de la carte.

La première secousse a été enregistrée à 03h36 heure locale, son épicentre se trouvait non loin de la ville d'Accumoli, dans le Latium. Le deuxième tremblement de magnitude 5,4 a frappé la région de l'Ombrie. Plus de 250 répliques ont suivi. Elles ont été ressenties à Rome, à Florence, à Bologne et dans d'autres grandes villes italiennes. Le séisme a provoqué des destructions dans trois régions du pays.

 

Dossier:
Séisme dévastateur en Italie (août 2016) (21)

Lire aussi:

Italie: un chiot réveille ses maîtres et les sauve du séisme
Violent séisme en Italie: "la ville n’existe plus", des gens sous les décombres
La Russie propose son aide à l’Italie suite au séisme
Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 en France chute de plus de moitié en une journée
Tags:
échelle de Richter, village, maison, opération de sauvetage, chats, séisme, Amatrice, Rome, Italie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook