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La nouvelle première ministre britannique affirme vouloir un dialogue "ouvert et franc". Mais dans le contexte des sanctions antirusses, que Londres veut toujours maintenir sans raison valable apparente, on ne peut que se demander: Theresa May est-elle elle-même franche?

Le Royaume Uni veut un dialogue "ouvert et franc" avec la Russie, même si les deux pays ont d'importantes divergences, a déclaré la première ministre britannique Theresa May lors d'une rencontre avec le président russe Vladimir Poutine. 

L'entretien a eu lieu dans le cadre du sommet G20 qui se déroule actuellement à Hangzhou (Chine).

"Tout en reconnaissant qu'il y a certaines divergences, nous avons des sujets de préoccupations communs et des questions à discuter. J'espère que nous serons capables d'établir des relations et un dialogue ouverts et francs", a déclaré la chef du gouvernement britannique.

Cependant, Londres est solidaire de Varsovie quant à la nécessité de maintenir les sanctions contre la Russie introduites en lien avec la situation en Ukraine, a déclaré le ministre polonais des Affaires étrangères Witold Waszczykowski à l'issue d'une rencontre à Varsovie avec son homologue britannique Boris Johnson.

Les négociations entre les chefs des diplomaties des deux pays ont notamment porté sur la situation en Ukraine et l'application des accords de Minsk. Les ministres estiment que la Russie n'accomplit pas les conditions de l'accord, sans toutefois avancer, à l'instar de la plupart des leaders européens, d'arguments sérieux.


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Tags:
dialogue, accords de Minsk, Sommet du G20 en Chine, Theresa May, Vladimir Poutine, Hangzhou, Varsovie, Royaume-Uni, Londres, Russie
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