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Le zèle des services de renseignement américains est à envier, mais à quoi sert-il s'il ne porte pas de fruits...

Les Etats-Unis battent leurs propres records dans leur sport préféré appelé "paranoïa". Aujourd'hui, c'est bien la prétendue "campagne russe" censée semer de la méfiance au sein de la société américaine à l'approche de la présidentielle qui est traquée.

Le chef du renseignement national des Etats-Unis James Clapper est à l'origine de cette enquête ambitieuse mais infructueuse destinée à détecter les malfaiteurs qui ne vivent que dans l'imagination des enquêteurs.

L'enquête a pour but de déterminer les moyens et les intentions de la Russie, accusée surtout de pirater des serveurs gouvernementaux, précise le Washington Post.

Cependant, comme l'a confié un représentant du renseignement américain, on ne dispose pas de preuves suffisantes pour étayer ces soupçons. Les crimes imaginaires devraient donc être difficiles à prouver!

"Même une allusion à quelque force influant sur la sécurité de notre système électorale suscite de grandes préoccupations", a-t-il affirmé pour sa défense. Ainsi, ils luttent contre des "allusions"…

Auparavant, Dmitri Peskov, l'attaché de presse du président russe, avait déclaré que ces accusations à l'encontre de la Russie étaient totalement absurdes. Quant au soutien russe présumé des hackers impliqués dans le piratage des bases de données enregistrant les électeurs américains, cette accusation est également qualifiée d'infondée et les autorités russes ne la considèrent même pas digne de leur attention.

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Tags:
États-Unis, Russie, renseignement, enquête, traces, élection présidentielle, menaces
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