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La justice suédoise reste inflexible avec le fondateur de WikiLeaks. Julien Assange n’a pu faire annuler son mandat d’arrêt européen, émis pour soupçon de viol. Restera-t-il bloqué à l’ambassade d’Équateur à Londres? Il cherche en tout cas une porte de sortie du côté des États-Unis.

Pour la huitième fois en six ans, un tribunal suédois a débouté l'Australien Julian Assange et confirmé le mandat d'arrêt européen émis dans le cadre d'une enquête pour des faits présumés de viol remontant au 17 août 2010 à Stockholm.

Selon la justice suédoise, Assange « reste soupçonné de viol » et « il existe un risque qu'il se soustraie à des poursuites judiciaires ou à une condamnation », précise un communiqué de la cour d'Appel de Stockholm.

De son côté, le fondateur de WikiLeaks, accepte d'être traduit en justice aux États-Unis à condition que Barack Obama gracie l'informateur principal du site, Bradley (aujourd'hui Chelsea) Manning, annonce la chaîne CNN.

​« Si Obama gracie Manning, Assange consentira à être incarcéré aux États-Unis, malgré l'illégalité évidente de cet acte », a déclaré WikiLeaks. Manning, qui a pris depuis le nom féminin de Chelsea, a écopé d'une peine de 35 ans de prison pour ses révélations.

​Depuis 2010, l'Australien a diffusé plus de 250 000 documents révélant les dessous de la diplomatie américaine. Il a demandé l'asile à Quito pour échapper à une extradition vers la Suède, craignant d'être ensuite renvoyé vers les États-Unis.

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Tags:
espionnage, WikiLeaks, Bradley Manning, Julian Assange, États-Unis
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