International
URL courte
1208
S'abonner

Les autorités turques poursuivent les purges de grande ampleur lancées auparavant dans de nombreux domaines suite à la tentative de coup d’État de juillet.

Plus de 12 000 policiers turcs ont été révoqués en raison de soupçons de liens avec les réseaux du prédicateur Fethullah Gülen, en exil aux Etats-Unis, a annoncé mardi la direction de la police citée par Reuters.

Sur les 12 801 policiers révoqués, 2 523 étaient commissaires de police, précise le communiqué des autorités. Depuis le coup d’Etat manqué du 15 juillet, les purges d'Ankara ont visé plus de 100 000 personnes, fonctionnaires, enseignants, juges, procureurs ou autres.

Un groupe de militaires a entrepris le 15 juillet une tentative de coup d'Etat en Turquie. Le putsch qui a fait 240 morts et plus de 2 000 blessés a frappé principalement Ankara et Istanbul, mais a été réprimé. Le prédicateur Fethulllah Gülen, accusé par les autorités turques d’avoir organisé le coup d’Etat, dément fermement ces accusations.

Au lendemain de la tentative de coup d’État échouée, les autorités ont lancé une purge inédite afin de débarrasser l'appareil d’État de toute influence des partisans de Gülen. Dans le cadre de cette purge, 4 500 militaires ont été limogés. Le 27 septembre, la Turquie a limogé pour la première fois 87 membres des services de renseignement turcs (MIT), pour des liens présumés avec la confrérie de l'ex-prédicateur. 

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l’application Telegram sur n’importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».

Lire aussi:

87 membres des services de renseignement turcs limogés
Les policières turques autorisées à porter le hidjab
Pour 90% des Turcs, les USA ne sont plus un allié
Tags:
purge, militaires, coup d'Etat, tentative de putsch en Turquie (2016), Fethullah Gülen, Recep Tayyip Erdogan, Turquie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook