International
URL courte
Traité de libre-échange transatlantique (TTIP) (72)
72467
S'abonner

Le chef du gouvernement allemand a suggéré que s’il s’était agi d’un accord avec la Russie, les hommes d’affaires n’auraient pas été aussi critiques.

La chancelière allemande Angela Merkel a condamné la réticence des hommes d'affaires allemands envers les négociations sur le traité de libre-échange entre les États-Unis et l'Union européenne (TTIP, Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement).

Elle a admonesté les hommes d'affaires du pays lors de son discours à l'occasion de la Journée de l'industrie allemande à Berlin.

« Si nous parlions d'un accord similaire avec la Russie, on n'aurait pas entendu la moitié de la critique que nous entendons aujourd'hui. Nous devons y réfléchir », a proclamé la chancelière allemande.

Plus tôt, les discussions entre l'UE et les États-Unis sur le partenariat commercial et les investissements transatlantiques ont échoué. À la suite des 14 tours de négociations, les parties ne sont parvenues à un accord sur aucun des 27 chapitres du document. En Allemagne les opposants de l'accord estiment qu'il reflète exclusivement les intérêts des sociétés transnationales.

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».

Dossier:
Traité de libre-échange transatlantique (TTIP) (72)

Lire aussi:

«Stop TTIP»: les manifestants expliquent pourquoi ils se mobilisent
Des milliers d'Autrichiens manifestent contre le TTIP
La manifestation contre le TTIP en Allemagne rassemble 100 000 personnes
Hollande tacle Juncker, qui veut poursuivre les négociations sur le TTIP
Tags:
contre le TTIP, Traité de partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP), Angela Merkel, Allemagne
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook