International
URL courte
16215
S'abonner

Au Maroc, le parti du premier ministre a remporté pour la deuxième fois les élections législatives pour pouvoir diriger le gouvernement de coalition.

Les islamistes modérés du PJD ont remporté les élections législatives au Maroc, annonce le ministère marocain de l'Intérieur se référant aux résultats du scrutin.

Le Parti justice et développement (PJD) du premier ministre Abdelilah Benkirane a obtenu 125 sièges contre 102 à son principal rival, le Parti authenticité et modernité (PAM, libéraux), sur un total de 395 sièges.

Ainsi, le PJD a su garder ses positions par rapport au scrutin précédent et sera capable de prendre la tête du gouvernement de coalition du pays.

En 2011, le PJD avait remporté une victoire historique, quelques mois après une révision constitutionnelle menée par Mohammed VI pour calmer le « mouvement du 20 février », la version marocaine du Printemps arabe.

Avec les déboires ces dernières années des islamistes en Égypte et en Tunisie, le PJD reste la seule formation islamiste encore à la tête du gouvernement dans un pays de la région.

Sur le plan national, il conforte sa position dominante sur l'échiquier politique, où le roi, chef de l'État et « commandeur des croyants », reste néanmoins le seul décideur sur les questions stratégiques (l'international, la sécurité et l'économie), selon les analystes.

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join »

Lire aussi:

Législatives au Maroc: quelles chances pour l’alternance?
Les grandes manœuvres diplomatiques du Maroc
Le Maroc à l'assaut du marché du vin
Une journaliste d’Al Jazeera en direct près d’une tour à Gaza au moment où deux bombes la ciblent – vidéo
Tags:
élections législatives, Parti Justice et développement (PJD) du Maroc, Abdelilah Benkirane, Maroc
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook