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    La présidentielle US se transforme en guerre de matériaux compromettants

    La présidentielle US se transforme en guerre de matériaux compromettants

    © REUTERS / Carlo Allegri
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    Présidentielle 2016 aux Etats-Unis (404)
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    Suite à une nouvelle étape de publications scandaleuses à trois semaines de l’élection présidentielle US, le Parti républicain, à son tour, étudie la possibilité de remplacer son candidat.

    Le comité national républicain révisera la stratégie de la course à la présidentielle le 10 octobre, lors d'une séance d'urgence pour étudier la possibilité de remplacer Donald Trump par un autre candidat suite à la publication par le Washington Post de déclarations abusives de la part du candidat républicain à l'égard des femmes.

    Suite à ces déclarations, Donald Trump a été vivement critiqué par les membres des deux Partis américains.

    Selon le leader républicain, la publication ne représente qu'une tentative de détourner l'attention des Américains de défis plus important auxquels les États-Unis doivent faire face.

    Des républicains illustres, comme John McCain et Arnold Schwarzenegger, ont déjà refusé leur appui à la candidature de Trump.

    La publication du Washington Post, un des piliers médiatiques d'Hillary Clinton, est survenue en riposte à la promulgation par WikiLeaks des emails de John Podesta, directeur de campagne de la candidate démocrate. La fuite de ces données a révélé que ce dernier avait touché plus de 22 millions de dollars (19,6 M EUR) lors de la présidentielle sur fond de promesses de Mme Clinton de lutter contre le lobbying et la coopération étroite avec les groupes bancaires et financiers dans le cadre de la campagne électorale.

    Selon une source de l'édition Politico au sein du Parti républicain, « une armée » d'hommes de loi étudie la possibilité de remplacer Donald Trump, même si le vote anticipé a déjà débuté dans certains États et que les bulletins sont également imprimés.

    Le remplacement d'un candidat coûtera cher, vu les chances minimes d'un leader catapulté à trois semaines de l'élection nationale, la plupart des Américains soutenant Donald Trump en personne et non le programme du Parti républicain.

    Le Parti démocrate semble avoir également étudié l'éventualité de substituer Hillary Clinton par un autre candidat, dont le sénateur pour l'État du Vermont Bernie Sanders ou le vice-président Joe Biden, suite aux problèmes de santé dont a souffert la rivale de Donald Trump en 2016.

    La sortie d'un des deux candidats entraînerait l'annulation de l'élection, programmée pour le 8 novembre, d'après les experts.

    La Constitution des États-Unis ne contient pas d'articles ou d'amendements qui obligent le Collège des grands électeurs à s'appuyer sur les résultats du suffrage direct. C'est-à-dire que l'administration Obama dispose du pouvoir de proroger le mandat présidentiel jusqu'à une nouvelle date des élections ou jusqu'à la nomination du 45e président américain sans avoir recours au vote direct de la part des Américains.

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    Présidentielle 2016 aux Etats-Unis (404)

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    publication, leader, remplacement, campagne électorale, candidats, Présidentielle américaine 2016, Parti démocrate des Etats-Unis, Parti républicain des Etats-Unis, WikiLeaks, Politico, Washington Post, Barack Obama, John Podesta, John McCain, Arnold Schwarzenegger, Joe Biden, Bernie Sanders, Donald Trump, Hillary Clinton, États-Unis
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