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Les terroristes du Font al-Nosra, fer de lance des rebelles, sont toujours présents à Alep. Et alors que la communauté internationale est déchirée par les conflits diplomatiques, ils utilisent la trêve humanitaire pour se préparer à de nouveaux combats...

L'est d'Alep est aux mains du Front al-Nosra, et les groupes armés sous son contrôle « tiennent pratiquement les civils en otage », a déclaré aujourd'hui le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Depuis plus de deux semaines, les aviations russe et syrienne ont suspendu leurs frappes à Alep pour permettre à tous ceux qui le désirent de quitter la ville. Cependant, les extrémistes empêchent les civiles de le faire et voient dans cette démarche une occasion en or.

« Les extrémistes utilisent ces pauses pour compléter leurs rangs et approvisionner leur stock d'armes », a indiqué M. Lavrov.

Depuis plusieurs mois, la communauté internationale ne ménage pas les efforts pour sauver la situation à Alep, grande ville divisée entre l'armée syrienne et les rebelles. Mais obtenir des avancées concrètes est loin d'être facile.

« Il y avait des accords russo-américains. Malheureusement, quand ces accords ont été mis en conformités, les États-Unis en sont sortis », a poursuivi le chef de la diplomatie russe.

Rafale
© REUTERS / U.S. Air Force/Senior Airman Tyler Woodward
À ce jour, la Russie, aux côté des États-Unis, de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie, cherche de nouvelles solutions à la crise. Un processus qui se heurte pourtant à certaines difficultés.

« Le début de la démarche politique est saboté par ceux qui, en violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu, sont de connivence avec les extrémistes qui eux ne veulent pas de négociations mais ne cherchent qu'à renverser Bachar el-Assad », a fait valoir Sergueï Lavrov.

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Tags:
terrorisme, Front al-Nosra, Sergueï Lavrov, Alep, Syrie
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