International
URL courte
Par
57845
S'abonner

Si la vérité sur la fondation Clinton, la chasse aux OVNIs et d’autres détails de la campagne électorale de Mme Clinton a été faite, le plus important est de trouver la main du Kremlin et d’en parler plus que des révélations en elles-mêmes! Pas de surprises, si lors de l’enquête l’épisode de son déplacement à Moscou a été rapidement rappelé.

Lors de l’enquête, Huma Abedin, la plus proche collaboratrice d’Hillary Clinton, avoue avoir soudainement tout oublié. Notamment, elle ne se rappelle pas comment les courriels de l’ex-secrétaire d’État se sont retrouvés sur l’ordinateur de son mari, où ils ont été découverts par le Bureau fédéral d’enquête (FBI).

Pourtant, elle fait preuve d’une brillante mémoire quand il s’agit des déplacements de la candidate démocrate à la présidentielle… Et curieusement, c’est son voyage à Moscou qui soulève le plus de questions.

« Mme Abedin a déclaré qu'ils utilisaient des ordinateurs mis en place et contrôlés par l'équipe des communications mobiles pour accéder à leurs DoS et à des comptes emails personnels quand ils étaient en Russie », constate le rapport du FBI.

L'interrogatoire indique que les enquêteurs essayent de comprendre si les forces spéciales russes auraient pu compromettre la sécurité des emails et des portables de Mme Clinton et de son équipe durant sa visite en Russie.

Mais bien sûr! La Russie est le seul pays où la candidate à la présidence s’est connectée à son compte personnel et a utilisé son portable!

La candidate démocrate elle-même a plusieurs fois déclaré que ses documents bénéficieraient à Moscou, et que la main du Kremlin serait derrière les révélations. Or, le lanceur d'alertes Julian Assange affirme que le Kremlin n'avait rien à voir là-dedans.

Et ça ne fait rien si un ami proche du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a déjà déclaré que la fuite des courriels de John Podesta aurait été organisée par des milieux officiels de Washington. Ni que Julian Assange ait confirmé pour la énième fois que les fuites de la correspondance d'Hillary Clinton et de son directeur de campagne n’avaient aucun rapport avec la Russie, c’est toujours tellement plus pratique de rejeter la faute sur Moscou pour détourner l’attention. Tous les moyens sont bons (surtout ceux déjà testés et approuvés) à moins d’une semaine de l’élection présidentielle américaine…


Lire aussi:

Vers une «très probable» inculpation d’Hillary Clinton
WikiLeaks: quand un oligarque poussait Bill Clinton à soutenir l'Ukraine
Assange: pas de «main de Moscou» derrière les révélations sur Clinton
Le FBI ressort les vieilles affaires de corruption de Bill Clinton
Clinton accuse Trump de sexisme mais rémunère mieux les hommes que les femmes
Les courriels de Clinton révélés par Washington?
Affaire Clinton: le directeur du FBI dans le collimateur des démocrates
Trump enjoint les électeurs ayant déjà voté pour Clinton à revenir sur leur décision
Présidentielle US: Clinton a déjà commandé le feu d'artifice
Clinton accuse Trump, malgré les preuves du FBI
La collaboratrice de CNN accusée d'avoir aidé Clinton donne sa démission
La cote d’impopularité d’Hillary Clinton en hausse
Organiser des débats? Des questions préparées à l’avance pour Mme Clinton!
Tags:
La Faute Aux Russes, La Main du Kremlin, déplacement, email, révélations, piratage, élection présidentielle, hackers, WikiLeaks, Huma Abedin, John Podesta, Julian Assange, Hillary Clinton, États-Unis, Russie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook