Ecoutez Radio Sputnik
    NATO Secretary-General Jens Stoltenberg gestures during a news conference ahead of a NATO defense ministers meeting, which will be held on February 10-11, at the Alliance's headquarters in Brussels, Belgium February 9, 2016.

    L’Otan tente de justifier sa politique envers Moscou aux yeux de Trump

    © REUTERS / Yves Herman
    International
    URL courte
    Donald Trump, 45e président des États-Unis (182)
    83293

    Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a pris la plume pour justifier la présence militaire de l’Alliance près des frontières russes aux yeux du nouveau président américain.

    Le renforcement de la présence de l’Otan près des frontières russes a pour objectif «  la dissuasion et ne constitue pas un acte d’agression  », écrit le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg dans un article publié par le journal The Observer.

    Selon lui, «  l’Occident fait actuellement face aux défis  les plus sérieux pour sa sécurité  ».

    Le secrétaire général a exhorté à «  ne pas mettre en doute l’importance de la coopération entre l’Europe et les Etats-Unis  ».

    M.Stoltenberg semble redouter une éventuelle réduction du financement par les Etats-Unis de leurs alliés de l’Otan suite à la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles américaines.

    Le milliardaire avait auparavant exprimé son mécontentement quant au fait que son pays couvre 70 % des dépenses de l’Alliance.

    «  Nous avons effectué le renforcement le plus considérable de notre défense collective depuis la guerre froide. Et les Etats-Unis ont fait preuve d’un attachement accru à la sécurité européenne en déployant une nouvelle brigade blindée en Europe et en fournissant de l’équipement. Il s’agit de dissuasion et non pas d’une agression. Nous n’aspirons pas à provoquer un conflit, mais à le prévenir  », a déclaré le secrétaire général.

    Selon M. Stoltenberg, les bataillons de l’Otan comptant des milliers de militaires ne sont en rien comparables aux effectifs des divisions russes qui comptent plusieurs dizaines de milliers d’hommes rien qu’à la frontière russe.

    «  Notre réponse est défensive et proportionnée. Maiselle comporte un message claire et sans ambiguïté  : une attaque contre l’un de nous sera rencontrée par tous  », écrit M. Stoltenberg.

    La soi-disant «  menace russe  » s’est convertie ces dernières en année en prétexte de prédilection des politiciens et militaires occidentaux afin d’obtenir une augmentation des budgets militaires.

    Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l’application Telegram sur n’importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».

    Dossier:
    Donald Trump, 45e président des États-Unis (182)

    Lire aussi:

    Trump élu président: mauvais pour l'Otan et bon pour la Russie?
    L'Otan veut dialoguer avec Moscou, mais continue à renforcer ses effectifs
    L'Otan ne voit pas de menace russe, mais triple ses effectifs
    Tags:
    effectifs, militaires, base militaire, OTAN, Donald Trump, Jens Stoltenberg, États-Unis
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik