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    Wikileaks founder Julian Assange speaks from the balcony of the Ecuadorean Embassy in London (File)

    Assange songe à solliciter l’aide de Trump

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    Procès du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, 2010-2018 (91)
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    Convaincu que l’accusation d’abus sexuels engagée contre lui en Suède est un coup monté, Julian Assange est prêt à demander l’assistance de la nouvelle administration américaine. Selon l’avocat du fondateur de WikiLeaks, l’interrogatoire a été effectué avec de nombreuses violations de la procédure.

    Jennifer Robinson, l’avocate du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, n’exclut pas de pouvoir s’adresser au président élu américain Donald Trump afin de lui demander d’aider à clore l’enquête contre lui.

    Dans l’attente de cette décision, Assange restera dans l’ambassade d’Équateur où il vit réfugié depuis juin 2012, a déclaré Mme Robinson aux journalistes à Londres.

    Mardi, M. Assange a témoigné pour la première fois dans l’affaire d’abus sexuel dont il est accusé dans le cadre d’une procédure intentée en Suède en 2010.

    Selon Mme Robinson, « il a fait sa déclaration de telle sorte que le procureur n’ait plus d’excuse pour ne pas clore l’enquête ».

    « Nous comptons qu’un examen impartial et objectif débouchera sur la même conclusion que celle qui a été faite en 2010 par la procureur générale de Stockholm et que l’affaire sera classée », a indiqué Jennifer Robinson.

    Selon elle, M. Assange a pleinement coopéré avec le parquet lors de l’interrogatoire, malgré de nombreuses violations de la procédure commises par les procureurs, ajoutant que l’avocat suédois n’a pas été autorisé à assister à l’interrogatoire.

    L’affaire, ouverte en 2010, a été close la même année, le procureur général Eva Finne n’ayant pas réussi à fournir des preuves de la culpabilité d’Assange. Cependant, l’affaire a été par la suite rouverte.

    Dans ce long feuilleton judiciaire, M. Assange dément les accusations des deux Suédoises qui l’accusent d’abus sexuels à leur endroit et déclare craindre que la Suède l'extrade par la suite vers les États-Unis où il est passible d'une peine de prison d'une durée de 35 ans ou de la peine de mort pour son rôle dans la publication par le site WikiLeaks de documents américains classés secrets défense.

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    Dossier:
    Procès du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, 2010-2018 (91)

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    président élu, aide, WikiLeaks, Jennifer Robinson, Donald Trump, Julian Assange, Royaume-Uni, États-Unis
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