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    Casques blancs: le côté obscur de cet organe de propagande occidentale

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    Situation en Syrie (automne 2016) (217)
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    Les Casques blancs, cette soi-disant ONG de défense des droits de l’homme, s’est à nouveau retrouvée au centre d’un scandale: le portail RFS a publié une vidéo qui montre des militants qui seraient des Casques blancs participer au flash mob populaire #MannequinChallenge lors d’une opération de sauvetage montée de toute pièce.

    Le #MannequinChallenge consiste à rester immobile, comme un mannequin, pendant qu'un caméraman filme. Les Casques blancs ont fait de même : une vidéo montrant un homme immobile enseveli sous des décombres et sauvé par deux militants a été postée sur la Toile. Or, après que les internautes ont pointé le travail professionnel des « acteurs », les RFS (Forces révolutionnaires syriennes, ndlr) ont supprimé la vidéo, alimentant davantage le débat sur les vrais objectifs de cette mission en Syrie.

    ​Engagée principalement sur les territoires contrôlés par les extrémistes, l'ONG a été à plusieurs reprises dénoncée pour avoir fabriqué de fausses preuves d'assassinats de civils par des raids de l'aviation russe.

    D'après Hassan Sivri, expert en Proche-Orient, les Casques blancs sont un outil de propagande anti-syrienne dans les mains des médias mainstream.

    « Les Casques blancs sont une sorte de paravent utilisé par l'Occident pour financer des groupes armés sévissant notamment dans le nord de la Syrie. Par le passé, c'est l'Armée syrienne libre (ASL, ndlr) qui œuvrait pour passer sous silence l'activité de différents groupes radicaux. Aujourd'hui, lorsque ce projet est devenu obsolète, les Casques blancs, appelés défense civile, ont pris le relais », estime l'expert.

    C'est un instrument de propagande anti-syrienne, note l'expert, ajoutant que les militants de cette organisation participent d'une manière ou d'une autre à différentes actions de dissuasion, exécutions et assassinats massifs qui ont lieu sur le sol syrien.

    Les médias syriens pro-gouvernementaux ont à plusieurs reprises publié des photos prouvant l'existence de liens entre les Casques blancs et le Front al-Nosra et d'autres groupuscules djihadistes. Ainsi, des photos montrant des représentants de ces « forces de défense civile » se baladent à Idleb des drapeaux de Nosra en main.

    « Les personnes qui figurent sur les photos utilisées par la presse occidentale comme moyen de propagande antirusse et anti-syrienne figurent sur d'autres photos armes à la main au côté des terroristes », a pointé l'expert.

    Et de conclure que selon les données mises à sa disposition, cette organisation recevait des fonds considérables de la part de la France et du Royaume-Uni. Toutefois, au lieu d'aider les Syriens en détresse, cet argent sert « à financer différents groupes armés, dont le Front al-Nosra, qui (…) torpillent le règlement en Syrie ».

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    Dossier:
    Situation en Syrie (automne 2016) (217)

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    Tags:
    terroristes présumés, propagande, médias, Casques blancs syriens, Armée syrienne libre (ASL), Front al-Nosra, Royaume-Uni, Syrie, France, Russie
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