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Projet ExoMars (58)
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Cette fois, la fameuse main du Kremlin, ayant conquis toute la Terre, est partie à l'assaut de l'espace et a atteint… Mars. Rien de surprenant à cela: après tout, le premier homme dans l'espace était un Russe. Pourquoi alors ne pas les blâmer pour le crash du module Schiaparelli? Incroyable, mais vrai!

Les accusations de la part des pays occidentaux contre la Russie, toutes plus infondées les unes que les autres, se multiplient comme les levures d'une bonne pâte. En voici une « fournée » toute fraîche: le fondateur de l'ARCA Space Corporation Dumitru Popeseku vient d'énoncer la cause probable du crash du module Schiaparelli qui a eu lieu il y a quelques jours. Selon lui, c'est l'adhésion de la Crimée à la Russie en 2014 qui est à l'origine de cette catastrophe. Revoilà l'absurdité dans toute sa splendeur! Au lieu de reconnaître ses torts, mieux vaut recourir à une bonne vieille méthode qui a fait ses preuves: blâmer la Russie.

Suite à la catastrophe du module du projet européen ExoMars, tout le monde essaye de déterminer ce qui pourrait être à l'origine du disfonctionnement de l'équipement qui a causé le crash de l'appareil lors de son atterrissage sur Mars. L'agence spatiale italienne a dégainé la première en accusant les représentants « insuffisamment qualifiés » de la compagnie roumaine ARCA Space Corporation.

En réponse à cela, le fondateur de l'ARCA Dumitru Popeseku a proposé sa propre théorie pour le moins farfelue. Ainsi, il a déclaré que la mauvaise tenue des essais pré-vols du module était due… à l'adhésion de la Crimée à la Russie au printemps 2014.

« Nous avons fait tout ce qu'on a pu. Pour effectuer cet essai concret, nous avons dû voler très près de la base militaire russe de Sébastopol. La Russie venait d'annexer la Crimée et il y avait un risque qu'un conflit éclate entre la Russie et l'Otan », a expliqué le roumain, cité par les médias roumains et italiens.

Il est à noter qu'avant le lancement du Sсhiaparelli, ses essais-clés, malgré le souhait de ses représentants, n'ont pas été confiée à la très sérieuse Swedish Space Corporation, mais à la compagnie roumaine ARCA, qui manque d'expérience mais qui a permis d'économiser près d'un million d'euros.

Rappelons qu'après sept mois de voyage, le module Schiaparelli, bardé de capteurs, s'était séparé de la sonde européano-russe TGO. Il a ensuite pénétré la fine atmosphère de Mars. Tout a basculé 50 secondes avant l'heure prévue de l'impact (14h48 GMT, 16h48 heure de Paris).

Le grand parachute de Schiaparelli semble avoir été ouvert trop tôt. Les rétrofusées se sont activées brièvement mais ont été coupées prématurément. Le 19 octobre, le module européen de la mission ExoMars, au lieu de se poser en douceur, s'est crashé sur la Planète rouge.

Encore un coup des Russes !

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La Faute Aux Russes, La Main du Kremlin, espace, Schiaparelli, ExoMars, ARCA Space Corporation, Dumitru Popeseku, Mars, Crimée, Europe, Russie
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