Ecoutez Radio Sputnik
    Nigel Farage, fondateur du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP)

    Craignant pour sa vie, le «Brexiter» Farage ne fréquente plus les pubs

    © REUTERS/ Suzanne Plunkett
    International
    URL courte
    Référendum sur le Brexit et réactions (2016) (188)
    191034

    Recevant des menaces, le fondateur du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP), Nigel Farage, un des champions du Brexit, ne quitte pas son domicile sans ses gardes du corps.

    L'eurosceptique britannique Nigel Farage a annoncé aux journalistes recevoir des menaces après la victoire du Brexit au référendum et l'élection du républicain Donald Trump à la tête des États-Unis, ajoutant que la semaine dernière il avait même été la cible d'une tentative d'agression.

    Nigel Farage et Donald Trump
    © REUTERS/ Vincent Kessler, Mike Segar

    « À présent, je ne pense même plus à faire le tour des pubs le soir dans le Quartier de Westminster », s'est plaint l'inspirateur du Brexit, que la presse qualifie de chef des « Brexiters ».

    L'homme politique a avoué ne plus sortir sans ses gardes du corps.

    À signaler aussi que M. Farage a été le premier homme politique européen à avoir rencontré le président élu des États-Unis Donald Trump.

    Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join »

    Dossier:
    Référendum sur le Brexit et réactions (2016) (188)

    Lire aussi:

    L'eurosceptique Nigel Farage, premier politicien européen rencontré par Trump
    Crise de l'euro: l'eurodéputé Farage fustige la Commission européenne
    Farage: la crise en Ukraine résulte des tentatives de l'inclure dans l'Otan et l'UE
    Tags:
    menaces, Brexit, Donald Trump, Nigel Farage, Royaume-Uni
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik