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Le monde entier est déjà au courant des coups bas de la Main du Kremlin qui, selon l’Occident, a influé sur la présidentielle américaine. L’heure est venue d’étudier la question avec le plus grand sérieux, se dit-on aux États-Unis, où une commission spéciale sur ces hackers russes qui pourrissent la vie de tout le monde pourrait être créée.

Le piratage de la correspondance du Parti démocrate américain, le sabotage au cours de la présidentielle aux États-Unis et la « victoire » que Poutine a remporté à la primaire de la droite et du centre en France, son « rôle » au référendum sur le Brexit, la liste des « mérites » des Russes est assez longue et, selon les Occidentaux, ils en ont encore sous le manteau. 

Auparavant, le Washington Post avait annoncé que la CIA avait conclu que la Russie était intervenue au cours de l'élection présidentielle américaine de 2016 afin d'aider Donald Trump à remporter la victoire.

Pourtant, Donald Trump a à plusieurs reprises rejeté les accusations sur ses liens avec Moscou pendant sa campagne électorale. Il a même qualifié les allégations sur la soi-disant «intervention» de la Russie à l'élection présidentielle américaine afin de le favoriser de «ridicules» en direct sur une chaîne de télévision nationale.

Cela n'a pas empêché Eric Schultz, le représentant de la Maison Blanche, de déclarer que Moscou essayerait très prochainement d'influencer les élections partout dans le monde: on y voit très clairement les traces de la théorie du complot global, surtout si l'on se souvient qu'aucune de ces allégations antirusses n'a jamais été corroborée par des preuves de la part des autorités américaines.

Pourtant, il conviendrait de créer un organisme spécial afin de contrôler le travail des hackers russes qui embrouillent les cartes aux quatre coins de la planète, à défaut de les stopper: c'est là qu'entre en jeu la commission spéciale sur les « hackers russes » qui auraient soi-disant influencé la présidentielle aux États-Unis. 

Le leader de la partie républicaine Mitch McConnell n'a pour sa part pas soutenu l'idée de la création de cette commission spéciale. Il a également fait savoir qu'il comptait sur la CIA et sur le comité chargé du renseignement pour enquêter sur l'affaire « d'une manière responsable ». M. McConnell a dit espérer que cette question serait étudiée d'un point de vue impartial, dans un esprit de coopération entre les deux fractions du Congrès.

Vu les succès que les hackers russes ont obtenu sur l'arène internationale, l'expert du Global Times, en qualifiant la Russie de « premier pays du monde avec une culture du hacking », a même conseillé aux Chinois de prendre exemple sur les Russes et d'utiliser leurs redoutables méthodes.

On ne doute pas que ces allégations sur l'intervention de la Main du Kremlin à la présidentielle américaine (entres autres, bien entendu) seront encore ressassées des milliers de fois, en particulier avant le vote des grands électeurs qui aura lieu le 19 décembre.

On peut être sûr que la « gloire » des hackers russes s'inscrira dans la durée: la présidentielle française, l'élection fédérale en Allemagne… tant d'occasions pour faire montre de leurs compétences et donner l'exemple!

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Tags:
La Faute Aux Russes, La Main du Kremlin, hackers, cyberattaque, Brexit, présidence américaine, Mitch McConnell, Eric Schultz, Washington, Moscou, États-Unis, Russie
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