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    Au tour de Londres de succomber à la Main du Kremlin? Theresa May dit «da»!

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    Après les cyberattaques «russes» contre les États-Unis, à qui est le tour? De toute apparence, au Royaume-Uni, étant donné qu'il s'emploie à examiner la «menace» provenant de Russie au niveau gouvernemental. Frissonnez, Russes! Tous vos vils plans seront bientôt mis au jour!

    « La Russie déclenche une cyberguerre contre la Grande-Bretagne ». C'est le titre d'un article paru aujourd'hui dans les pages du Times. Le journal précise que Moscou a entamé une « campagne de propagande » et une « guerre non conventionnelle » pour miner Londres et ses alliés en faisant appel à l'espionnage, la désinformation, les cyberattaques et les fausses nouvelles. Pour examiner cette « menace » et trouver de possibles réponses, la première ministre Theresa May s'apprête à convoquer le Conseil national de sécurité, qui devrait se réunir dans les prochaines semaines.

    Dans la grande tradition occidentale, Whitehall ne prend pas la peine de présenter une quelconque preuve de ses soupçons. Ce qui ne l'empêche en rien de prendre des mesures décisives.

    « Nous sommes arrivés à la conclusion selon laquelle le Conseil des ministres doit prendre des mesures afin de comprendre, évaluer et planifier d'éventuelles actions en réponse à l'activité russe », a déclaré une source au sein du gouvernement britannique, citée par le Times.

    C'est lui qui détaille : la Russie prépare une vaste campagne de sabotage via l'espionnage, la désinformation et les cyberattaques. Sans preuve à l'appui.

    A mesure que l'article développe son argumentaire, la menace s'aggrave :

    « La Russie applique des moyens non traditionnels pour mener une guerre contre la Grande-Bretagne », frissonne-t-on. Toujours sans préciser de quels moyens il s'agit…

    De quoi se faire une petite idée de la situation farfelue au Conseil des ministres : on y discute, évalue, réfléchit… pour finalement inventer des mesures de rétorsion face à une menace imaginaire.

    L'article a été publié au lendemain de la déclaration du président américain sortant Barack Obama signalant « l'ingérence russe dans la vie politique américaine », notamment à travers des cyberattaques. Pour quelque raison que ce soit, le président s'est retenu de fournir des preuves — serait-ce parce qu'il n'en dispose pas ?

    Le président élu Donald Trump a de son côté qualifié de « ridicules » les propos sur l'implication de la Russie dans la présidentielle américaine.

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    La Faute Aux Russes, La Main du Kremlin, menace russe, cybermenaces, désinformation, cyberattaque, espionnage, Theresa May, Royaume-Uni, Londres, Moscou, États-Unis, Russie
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